Volume 2 - Numéro 1Header
 
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Louis-Alain

Louis-Alain Robitaille
Agent immobilier affilié

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Rencontre avec Dominique Michel, comédienne, actrice et femme d'affaires québécoise.

 

 
 

Bonjour madame Michel et merci de nous accorder cette entrevue!

Vous êtes très connue et aimée des Québécois comme étant une comédienne et une actrice hors du commun mais vous êtes aussi une femme d'affaires chevronnée.

Q1- Dans quel contexte êtes-vous devenue une femme d'affaires?

Sur le tas comme on dit. Je proviens d'une famille extrêmement pauvre, je n'avais pas de chambre à coucher quand j'étais petite. J'ai couché sur un sofa qu'on ouvrait dans le salon jusqu'à l'âge de 16 ans. Mon rêve était d'avoir un jour ma propre chambre à coucher et ma propre maison. La première chose que j'ai achetée quand j'ai pu a été une maison. Mon père me disais qu'il fallait être économe et ne pas s'endetter alors je l'ai payée comptant. C'était une maison à Brossard que j'avais payée 35 000$ à l'époque. J'avais commencé à travailler et mettre mes économies de côté. Par la suite, j'en ai acheté d'autres; des maisons de campagne, des appartements. Un jour, je me suis mis à calculer comment j'avais de propriétés à mon nom et ça montait à 27. Là, je commençais à trouver que ça faisais beaucoup! Tout compte fait, j'ai très rarement perdu dans mes investissements immobiliers.

Q2- Parlons un peu de votre expérience en immobilier. En quelle année et pendant combien de temps avez-vous été agent immobilier?

Je n'ai pas été agent immobilier. J'ai fait mon cours d'agent mais j'achetais mes maisons et les vendais moi-même. Mon nom légal est Aimé Sylvestre mais je suis connue de tous et reconnue par les autorités gouvernementales par mon nom d'artiste Dominique Michel. Le directeur de l'ACAIQ de l'époque n'as pas voulu me laisser utiliser mon nom d'artiste pour faire ce métier ce que j'ai trouvé complètement ridicule. Je lui ai répondu très bien, dans ce cas là, je ne ferai pas partie de votre regroupement. J'ai collaboré avec un ami dans les Laurentides plutôt que de pousser ça plus loin alors que ça semblait vouloir être difficile d'autant plus que je voulais le faire pour le plaisir. Plusieurs de mes amis me demandent conseil car j'ai beaucoup d'expérience et je les conseille gratuitement.

Q3- Quel était le contexte économique à l'époque?

Il y a eu des hauts et des bas. Je me souviens quand j'ai vendu ma maison dans les Laurentides car je travaillais beaucoup à cette époque et le voyagement était devenu ingérable. Je devais y aller seulement la fin de semaine. Je me souviens avoir demandé à mon ami Bob qui était agent immobilier en charge de mes transactions d'accepter la première offre d'achat qui entrait car par expérience, j'avais constaté que la première offre est rarement mauvaise.

Q4- Qu'est-ce que vous avez le plus et le moins aimé lors de cette expérience?

Je trouve que les agents immobiliers travaillent extrêmement fort. Il y a des gens qui visitent seulement par curiosité. Les agents doivent connaître beaucoup de choses, ils doivent être dévoués et parfois faire de nombreuses visites sans succès car les gens on du mal à voir le vrai potentiel qu'une propriété peut avoir en effectuant de petites rénovations tel que démolir un mur pour faire une belle grande pièce, un walk-in etc. Je possède personnellement cette qualité et j'ai beaucoup aimé donner ce genre de conseil. Il serait peut-être opportun de donner ce genre de formation aux nouveaux agents car ça fait une grande différence.

Q5- Si vous aviez un conseil à donner aux gens qui prévoient acheter une propriété, quel serait-il?

Être prudents et profiter de la situation pour faire de bons achats à bon prix. Aux États-Unis, la situation est catastrophique. J'ai une connaissance qui a vendu son unité à proximité de la mer pour un tiers de sa valeur marchande d'il y a un an. C'est définitivement devenu un marché d'acheteurs et il y a de bonnes affaires à faire mais la prudence est de mise. Au Québec par contre, la situation est complètement différente et il y aura vraisemblablement de bons achats à faire. Il va de soi que les conseils d'un bon agent peuvent faire toute la différence, tout spécialement dans le contexte actuel.

Q6- Puis-je vous demander de nous raconter une anecdote cocasse ou celle qui vous a fait le plus rire lors de vos rapports en affaires?

Une agente m'avait fait visiter une maison et à tout moment, elle me disait tout bas, pour que les clients n'entendent pas, que la décoration et le tapis n'étaient pas beaux et que les propriétaires actuels manquaient de goût. Elle bavassait contre eux! Elle m'avait fait beaucoup rire, tellement que j'ai pensé pour un moment en faire un sketche et l'utiliser sur scène.

Q7- Y a-t-il un personnage qui vous a beaucoup influencé dans vos rapports en affaires?

J'ai beaucoup d'admiration pour André Bérard qui était le directeur de la Banque Nationale, maintenant à la retraite. Il a commencé comme commis et a fait son bout de chemin jusqu'à atteindre le poste de directeur. J'aime beaucoup sa connaissance des gens, son expérience et la qualité de son travail. C'est un homme extrêmement perspicace et j'admirais son trajet et sa vision. Il a beaucoup d'instinct et c'est un facteur important en affaires. Je ne me considère pas comme une excellente femme d'affaires mais je suis économe et c'est une qualité qui m'a beaucoup aidé. Quand on n'a pas de dettes, on est riche! J'ai aussi été très amie avec Pierre Péladeau.

Q8- Comment avez-vous réussi à concilier une carrière de comédienne et d'actrice avec celle de femme d'affaires?

J'ai eu un très très bon gérant, Jean-Claude Lespérance et aussi un très bon comptable. C'est vraiment grâce à ça que j'ai bien tiré mon épingle du jeu. Le truc, c'est de s'entourer de gens compétents sur qui on peut vraiment compter.

Q9- Vous avez beaucoup d'affinités pour la décoration intérieure. Est-ce qu'il arrive que vos parents et amis vous demandent des conseils de décoration?

Oui fréquemment et ça me fais plaisir. Je connais bien tous les magasins de décoration et d'aménagement intérieur de la grande région de Montréal et même un peu à l'extérieur.

Q10- Quel a été votre rôle préféré au cabaret, au cinéma et à la télé?

J'ai détesté mon expérience au cabaret car les gens boivent, parlent fort et n'écoutent pas. À la télévision comme sur scène, j'ai bien aimé Juste pour rire, j'ai moins aimé l'autre (sous entendu mais non spécifié) et dans les films j'ai bien aimé Le déclin de l'empire américain et Les invasions barbares. J'ai toujours accepté de faire des choses intéressantes. Je devais les aimer et les trouver amusantes. J'ai aussi beaucoup aimé faire des commerciaux à la télé.

Q11- Y a-t-il un rôle que vous n'avez jamais joué et qui pourrait maintenant vous intéresser?

Je ne sais pas. Il est peut-être à venir mais je ne le sais pas encore. Vous savez, quand on est près de la vie, du quotidien, de la réalité, c'est habituellement des bons rôles que j'apprécie beaucoup. Il ne s'agit pas que ce soit petit ou très grand, j'aime tout simplement les bons rôles.

Q12- Vous avez remporté une pléiade de prix honorifiques dans votre carrière. Y en a-t-il un qui vous a le plus touché ou ému?

Non, ils m'ont tous touché et ému. C'est toujours assez surprenant de recevoir un prix. Je n'ai jamais fait ce métier pour recevoir des prix mais c'est évident que ça fait chaud au cœur d'en recevoir un. Qu'ils proviennent du public ou de l'industrie, c'est touchant d'être honoré et toujours très apprécié.

Q13- Qu'est-ce que vous aimeriez laisser comme héritage ou comment aimeriez-vous qu'on se souvienne de vous dans plusieurs années?

Comme d'une personne aimable, amusante, généreuse et gentille.

Q14- Quels sont vos projets pour l'année 2009?

Je n'ai présentement aucun projet car j'ai été très malade récemment et je suis au repos jusqu'au mois d'avril ou mai. Je me repose jusqu'en avril et après, on verra!

Q15- Avez-vous des vœux à exprimer à vos nombreux fans en ce début d'année?

Je pense que ce que je souhaiterais à tout le monde c'est que tous soient attentifs aux gens dans le besoin et qui ont de la difficulté autour de nous. On les voit sur la rue, dans notre entourage, il y en a partout. Adultes ou enfants. Je souhaite que les gens s'ouvrent les yeux et tendent la main aux gens dans le besoin qui les entourent. Aider et aimer les voisins, amis et même les étrangers en position de faiblesse.

Merci infiniment de nous avoir consacré du temps et je vous souhaite le meilleur pour la nouvelle année!

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Suggestion cadeau : Nous vous invitons à vous procurer l'autobiographie de Dominique Michel, « Y'a des moments si merveilleux », disponible chez Archambault et dans les librairies Renaud-Bray.

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En février, Louis-Alain rencontrera monsieur Albert Simon, formateur en vente immobillière

 
     
 
Marc Gagnon

Marc Gagnon
Directeur développement hypothécaire
Banque Nationale

     
 


« Home staging » - L'emballage qui fait vendre
Venue d'outre-Atlantique, la « mise en scène » de son appartement aide à bien vendre.

Source : LePoint.fr

 
     
 

L'idée est courante aux Etats-Unis, au Canada, en Angleterre. Elle démarre à fond en France. Le principe du home staging - littéralement « mise en scène du chez-soi » - consiste à faire appel à un professionnel dont l'oeil expert saura mettre en valeur l'intérieur d'un bien que vous souhaitez vendre.

Jackpot assuré, d'après les professionnels du métier. « En France, les vendeurs d'un bien immobillier s'en foutent. Ils laissent leur maison ou leur appartement en l'état. L'électricité est coupée, les rideaux sont sales, la plupart des meubles sont partis... Et, lors des visites, le sentiment qui prévaut, c'est : vous regardez, vous achetez ou vous n'achetez pas, c'est pareil. »

C'est en constatant cette négligence française lors de l'achat de leur propre pied-à-terre parisien qu'Alon et Betsy Kasha, un couple d'Américains résidant à Londres, ont eu l'idée de monter leur société. « Aux Etats-Unis, les agents immobiliers viennent avant les visites. Ils allument, ouvrent les fenêtres, refont le lit, mettent des fleurs ... ».

Leur idée : introduire en France le home staging . « Notre prestation consiste à réaménager le lieu, même avec d'autres meubles, pour créer un environnement propice à la vente », raconte Alon Kasha. Dorénavant implanté dans les plus beaux quartiers de Paris, le couple met en valeur des appartements grand chic pour les vendre « très bien » à des clients américains, mais aussi français. « Il y a quatre ans, on nous a dit que cette activité ne marcherait jamais en France, que ce n'était pas dans la culture. En fait, les Français sont friands de ces mises en scène. »

Alors hop ! D'un coup de baguette magique, les jeunes home stagers créent une ambiance suffisamment chaleureuse, mais surtout pas trop personnelle, qui favorise la vente de l'appartement ou de la maison. Cela va du plus simple-tirer les rideaux, ranger les affaires qui traînent, éclairer les recoins sombres, mettre un vase de fleurs fraîches - jusqu'au coup de peinture et à l'ameublement, voire jusqu'à une nouvelle décoration ou une réhabilitation complète de l'appartement (installation d'une cuisine, réfection d'une salle de bains...).

Ces petits gestes permettent de réduire les délais de vente, de faire pencher la balance pour une maison plutôt qu'une autre et, surtout, d'éviter d'accorder de gros rabais sur le prix de vente affiché. « Quand le marché immobilier devient tendu et que les acheteurs ont davantage l'embarras du choix, ce petit investissement est largement rentabilisé », juge Valérie Girard, la fondatrice de la société Team Art, autre pionnière de ce concept.

Pour un montant qui varie entre 1 000 et 2 000 euros, cette jeune femme, installée en banlieue parisienne, assure à des maisons dont les annonces de vente végètent dans les vitrines des agences immobilières une destinée plus glorieuse. « Ce phénomène du home staging n'est pas purement parisien, au contraire.

A Paris, les biens trouvent toujours preneur. J'interviens surtout quand il faut aider à vendre. Je travaille en ce moment à La Rochelle, à Bourges... », confie-t-elle. En deux ans d'activité, elle est déjà intervenue plus de cinquante fois. « Avec toujours une chose en tête quand je prépare une maison : que le vendeur vende au meilleur prix à la prochaine personne qui passera la porte. »

Pour faire leur métier dans les meilleurs délais, ces décorateurs éphémères possèdent un stock de trucs qui marchent à tous les coups : quelques tapis pour réorganiser l'espace d'une pièce trop grande, des grands vases de végétaux pour donner l'illusion d'une cloison chaleureuse, un lit de 160 qui donne une impression d'espace à une petite chambre de 12 mètres carrés. Ils marient le moderne et l'ancien pour ne déplaire à personne, posent deux bouquins près du canapé... Si le visiteur s'assoit, c'est que c'est presque gagné. « Certains clients nous achètent même la décoration que nous avons disposée pour la visite », sourit Alon Kasha.

Aux meilleurs acheteurs ce bon commerçant en fait même cadeau !

 
   
 
 
Nouvelles brèves...  

À Outremont

Guy Laliberté emménage dans
un château de 5,5 M$

Guy Laliberté revient en ville dans une résidence cossue au flanc du mont Royal.

Trois ans après avoir dénoncé l'immobilisme de Montréal dans le dossier du développement du bassin Peel, Guy Laliberté y prend tout de même racine en emménageant dans un château de 5,5M$ dans Outremont.

Le fondateur du Cirque du Soleil procède actuellement à des travaux de rénovation de 3 M$ dans sa nouvelle résidence achetée en octobre 2006, au coût de 2,5M$, sur l'avenue Maplewood

Lire l'article sur Argent.Canoe.com »»

En France

Brad Pitt et Angelina Jolie achetent une maison en France

La famille Jolie-Pitt semble être prête à emménager en France bientôt.

La rumeur courait depuis un bon moment qu'Angelina avait choisi la France pour accoucher de son prochain enfant. Elle voudrait apparemment rendre hommage aux racines française de sa mère, Marcheline Bertrand, décédée l'an passé.

Lire l'article ici »»

 

 

 
 
 
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